Réalisée par Celtipharm pour l’Afipa en janvier 2014, cette étude quantitative présente pour la première fois les grandes tendances et évolutions du marché des produits du selfcare (médicaments, dispositifs médicaux et compléments alimentaires d’automédication) pour l’année 2013.
Comme pour le baromètre annuel de l’automédication, différents indicateurs et critères sont analysés pour chaque produit du marché du selfcare : la croissance respective des marchés concernés (en valeur et en volume), le top 10 des laboratoires, les segments thérapeutiques phares, etc.
Ce 12ème Baromètre traduit ainsi une situation inégale entre les médicaments d’automédication d’une part et les dispositifs médicaux et compléments alimentaires vendus en officine d’autre part.
Les ventes totales des médicaments d’automédication, en prix public TTC, s’élèvent en effet à 2,123 milliards d’euros en 2013 soit une baisse de 3% par rapport à 2012. A l’inverse, les dispositifs médicaux et les compléments alimentaires connaissent une évolution plus favorable affichant une croissance respective en valeur de 4.3% pour les premiers et de 6.2% pour les seconds.
De manière générale et grâce aux résultats enregistrés par les dispositifs médicaux et compléments alimentaires d’automédication, le marché des produits du selfcare est stable et enregistre un chiffre d’affaires de 3,351 milliards d’euros en 2013.
Enfin, le prix des médicaments d’automédication ne cesse de diminuer en euros constants depuis 6 ans(1) et les écarts de prix entre officines se réduisent également.
Réalisée par Celtipharm pour l’Afipa en septembre 2013 et présentée à l’occasion du 3ème Forum de l’automédication, cette étude quantitative propose d’évaluer le potentiel de développement du marché de l’automédication en France et d’en simuler l’impact en termes d’économies pour la collectivité.
Elle complète et précise la première étude du même nom diffusée lors du Congrès de l’AESGP à Nice en Juin 2012 (disponible ci-dessous – 1 Mesure d’un possible développement de l’automédication en France Juin 2012).
A partir des guidelines fixées par l’ANSM (liste des indications, pathologies et situations cliniques reconnues comme adaptées à un usage en prescription médicale facultative) et sur la base notamment d’une liste de molécules actualisées par un groupe de pilotage de l’Afipa, deux situations sont en particulier étudiées :
Réalisée par Celtipharm pour l’Afipa en juin 2013, cette étude quantitative et totalement inédite compare différents indicateurs pour rendre compte de la situation du marché français de l’automédication au regard de sept autres pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède).
Parmi les indicateurs étudiés et pour chaque pays considéré figurent entre autres le niveau de développement du marché de l’automédication, le niveau de dépenses par habitant, le prix ou encore les différents canaux de distribution des médicaments d’automédication.
Ce premier observatoire montre notamment que la part de marché en volume de l’automédication en France reste inférieure à la moyenne des 8 pays étudiés (15,9% en France vs. 23,3% en Europe). Il en est de même pour la dépense moyenne annuelle en produits d’automédication qui s’élève à 34,5 euros pour la France pour une moyenne européenne légèrement supérieure à 39 euros.
Cette étude présente également l’intérêt d’analyser le potentiel de délistage de la France au regard des principes actifs déjà délistés dans au moins un des pays EU8 hors-France. Elle conclut sur cette base que 53 molécules actuellement commercialisées en France seraient potentiellement éligibles pour une utilisation en automédication.
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