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Rapports
Octobre 2013

Traitement symptomatique du rhume : l’Afipa engagée aux côtés des pharmaciens et des patients dans la minimisation des risques

Études
Octobre 2013

Mesure d’un possible développement de l’automédication en France et économies pour la collectivité

Réalisée par Celtipharm pour l’Afipa en septembre 2013 et présentée à l’occasion du 3ème Forum de l’automédication, cette étude quantitative propose d’évaluer le potentiel de développement du marché de l’automédication en France et d’en simuler l’impact en termes d’économies pour la collectivité.

Elle complète et précise la première étude du même nom diffusée lors du Congrès de l’AESGP à Nice en Juin 2012 (disponible ci-dessous – 1 Mesure d’un possible développement de l’automédication en France Juin 2012).

A partir des guidelines fixées par l’ANSM (liste des indications, pathologies et situations cliniques reconnues comme adaptées à un usage en prescription médicale facultative) et sur la base notamment d’une liste de molécules actualisées par un groupe de pilotage de l’Afipa, deux situations sont en particulier étudiées :

  • 1) L’économie nette potentielle d’un délistage de molécules relevant de la prescription médicale obligatoire (PM0) en France mais étant autorisées en automédication dans d’autres pays de l’Union européenne, soit 535 millions d’euros par an.
  • 2) L’économie nette potentielle permise par une transposition des conditions d’exonération – autrement dit une harmonisation des présentations (dosage et durée de traitement) – sur celles en vigueur dans certains pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni), soit 63 millions d’euros par an.
Études
Juin 2013

1er observatoire européen sur l'automédication

Réalisée par Celtipharm pour l’Afipa en juin 2013, cette étude quantitative et totalement inédite compare différents indicateurs pour rendre compte de la situation du marché français de l’automédication au regard de sept autres pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède).

Parmi les indicateurs étudiés et pour chaque pays considéré figurent entre autres le niveau de développement du marché de l’automédication, le niveau de dépenses par habitant, le prix ou encore les différents canaux de distribution des médicaments d’automédication.

Ce premier observatoire montre notamment que la part de marché en volume de l’automédication en France reste inférieure à la moyenne des 8 pays étudiés (15,9% en France vs. 23,3% en Europe). Il en est de même pour la dépense moyenne annuelle en produits d’automédication qui s’élève à 34,5 euros pour la France pour une moyenne européenne légèrement supérieure à 39 euros.

Cette étude présente également l’intérêt d’analyser le potentiel de délistage de la France au regard des principes actifs déjà délistés dans au moins un des pays EU8 hors-France. Elle conclut sur cette base que 53 molécules actuellement commercialisées en France seraient potentiellement éligibles pour une utilisation en automédication.